Le
coq et l’arlequin : (extraits)
Le
tact dans l’audace c’est de savoir jusqu’où
on peut aller trop loin.
L’artiste
c’est le vrai riche, il roule en automobile,
le public suit en omnibus, comment s’étonnerait
on qu’il suive à distance ?
Il
faut s’asseoir d’abord ! On pense après.
Rien
n’anémie plus que de se laisser flotter
dans un bain tiède. Assez de musique où
on se laisse flotter longuement.
Le
café concert est souvent pur, le théâtre
toujours corrompu.
On
ne blâme pas une époque, on se félicite
de n’en avoir pas été.
Debussy
et Wagner c’est de la musique à écouter
la figure entre les mains.
Je
demande une musique française de France.
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